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je ne supporte plus les gels douche !

Je ne supporte plus aucun gel
douche, ma peau me tire et picote à chaque douche … que puis-je faire ?

Sensation plus que désagréable alors que la douche doit
nous apporter une certaine relaxation et sérénité, pour cela nous
recommanderons le gel douche Aloe vera constitué  de 35 % de pulpe d’aloe vera une formule
adaptée  pour toutes les peaux mais
surtout pour les plus fragiles, finis les picotements  désagréables !

Le bien être…

Le bien être, voilà des mots que l’on entend de plus en plus et qui plus est, est très à la mode c’est temps ci. Le bien être aussi bien dans sa tête que dans son corps va de paire, même si notre corps est avec des douleurs (au vu des âges et des usures et accidents de la vie). Et le bien être doit d’abord s’occuper du corps. Lorsque vous prenez des compléments à base d’Aloé Véra, votre corps va alors s’approprier tous les bien faits de ce que la plante, cette plante, lui donne, lui tend. Et au fil du temps, votre corps vous le rend au centuple, vous aidant à être de mieux en mieux. Donc, plus clairement, votre esprit ira aussi de mieux en mieux, jusqu’à vous épanouir. Vous connaitrez donc le bien être dans votre corps et dans votre tête.  

PATTE F

Mon enfant à l’école maternelle

L’ECOLE  MATERNELLE  EN PRATIQUE

                Votre enfant vient d’entrer à l’école maternelle. Sa réussite dépend largement du dialogue qui va s’établir entre les personnels de l’école et vous ainsi que de votre implication dans l’accompagnement de son parcours. Pour vous aider, le ministère chargé de l’éducation nationale a rassemblé dans ce guide des conseils et quelques informations pratiques.

 

L’école maternelle : qu’est-ce que c’est ?

La première étape de l’école primaire.

L’école primaire, organisée en cycles, regroupe l’école maternelle (petite, moyenne et grande section) et l’école élémentaire.

Les enseignements se déroulent sur une durée de vingt-quatre heures, du lundi matin au vendredi après –midi, trente-six semaines par an. Deux heures par semaine d’aide personnalisée sont offertes, au-delà des vingt-quatre heures, aux enfants rencontrant des difficultés.

De la petite à la grande section, les enfants apprennent à vivre ensemble, à communiquer avec les adultes et les autres enfants. Ils découvrent le monde qui les entoure et préparent leur rentrée à l’école élémentaire.

Un lieu d’accueil de la petite enfance

L’école maternelle travaille en liaison avec tous les systèmes d’accueil éducatif de la petite enfance. Elle a toute sa place dans le rapport qui s’établit entre les besoins, l’offre d’accueil et les possibilités locales.

Dans ce contexte, l’école maternelle joue un rôle d’accueil éducatif de qualité, particulièrement dans les secteurs difficiles. Elle est le lieu de la première scolarisation.

Mon enfant entre à l’école maternelle

A partir de quel âge ?

Les enfants français ou étrangers dès l’instant où ils résident sur le territoire français peuvent y être accueillis à partir de trois ans. Ils peuvent également être admis, dans la limite des places disponibles, s’ils ont atteint l’âge de deux ans au jour de la rentrée scolaire, à condition qu’ils soient physiquement prêts à la fréquenter. Les enfants doivent en particulier avoir acquis une propreté corporelle suffisante et régulière. Ils y sont scolarisés jusqu’à la rentrée scolaire de l’année civile au cours de laquelle ils atteignent l’âge de six ans.

Dans quelle école ?

Vous pouvez scolariser votre enfant dans une école publique ou dans une école privée.

Pour la première inscription de votre enfant dans une école publique, adressez-vous à votre mairie pour connaître l’école de votre secteur.

Si vous voulez inscrire votre enfant dans une autre école que celle dont vous dépendez dans votre commune, vous devez demander une dérogation à votre mairie.

Si vous voulez inscrire votre enfant dans une école située dans une autre commune que celle où vous résidez, vous devez vous adresser à la mairie de la commune d’accueil.

Cet accueil peut vous être refusé lorsqu’il s’agit d’une première inscription dans la commune, sauf si la demande est justifiée par l’absence d’école dans la commune de résidence ou par certaines situations particulières.

En cas de difficultés d’inscription, adressez-vous aux services de l’inspection académique de votre département. Ceux-ci  vous aideront à trouver une solution.

Lorsque votre enfant est inscrit à l’école maternelle d’une commune d’accueil, il a le droit d’y effectuer toute sa scolarité. L’inscription doit être faite au plus tard au mois de juin précédant la rentrée scolaire. Mais certaines communes la reçoivent plus tôt. Renseignez-vous. Si l’enfant ne change pas d’école, l’inscription n’a pas à être renouvelée tous les ans.

Que va-t-il y apprendre ?

L’école maternelle a pour finalité d’aider chaque enfant à devenir autonome et à s’approprier des connaissances et des  compétences, selon des démarches adaptées, afin de préparer sa réussite au cours préparatoire.

L’objectif essentiel de l’école maternelle est l’acquisition d’un langage oral riche, organisé et compréhensible par l’autre.

Les apprentissages se structurent autour des domaines d’activité suivants :

          S’approprier le langage

          Agir et s’exprimer avec son corps

          Découvrir l’écrit

          Découvrir le monde

          Devenir élève

          Percevoir, sentir, imaginer, créer.

L’école maternelle au quotidien.

Une journée type à l’école maternelle

L’organisation du temps à l’école est adaptée aux rythmes des jeunes enfants.

Tout au long de la journée, les enfants sont placés en situation d’activités visant des apprentissages précis dans des domaines variés. Ces activités prennent parfois la forme de jeux : c’est plus souvent le cas en petite section, ça l’est de moins en moins en grande section où apparaissent des exercices dirigés.

Toutes les activités favorisent l’apprentissage de la langue, qui constitue l’objectif prioritaire du programme de l’école maternelle. La progressivité des activités est conçue sur l’ensemble du cycle maternel  et, bien évidemment,  dans le cadre de l’année scolaire.

Les formes d’activités font alterner des groupes restreints souvent appelés « ateliers » et des moments de regroupement. Ces regroupements sont l’occasion pour l’enseignant de présenter les activités et de donner les consignes ou bien de faire un bilan de ce qui a été réalisé, de commenter les réussites, de repérer et expliquer les erreurs ou les difficultés, de mettre en évidence ce qui doit être retenu.

Les enfants s’expriment face à leurs camarades et les écoutent ; ils découvrent les règles de communication dans un groupe. C’est souvent lors de regroupement que l’enseignant raconte ou lit des histoires et organise des échanges pour s’assurer que le sens en a été compris. C’est aussi pendant ces regroupements que les enfants chantent, disent des comptines ou des poèmes de mémoire ou apprennent de nouveaux textes.

L’objectif de faire réussir chaque élève anime les enseignants qui choisissent les situations pédagogiques adaptées et les présentent aux enfants.

Si besoin, une aide personnalisée est mise en place pour permettre à chacun d’atteindre les objectifs fixés.

L’école maternelle est attentive aux besoins particuliers des jeunes enfants et leur apporte des réponses adaptées.

L’accueil est un temps privilégié d’écoute et d’attention portée à chaque enfant et aux adultes qui l’accompagnent. Il favorise la séparation dans la sérénité. C’est un sas entre le monde de la famille et celui de l’école. Limité dans le temps, il se tient habituellement dans la classe. Il a une importance particulière en petite section.

La sieste est un temps nécessaire pur certains enfants, les plus jeunes surtout ; la possibilité de se reposer est proposée dans des conditions psychologiques positives et matérielles correctes.

Les récréations constituent une pause dans les activités d’apprentissage au cours de chaque demi-journée. Elles sont un peu plus longues qu’à l’école élémentaire.

Ce sont des moments éducatifs : des activités motrices sont possibles dans un espace aménagé  pour répondre aux besoins physiques des enfants et sous la surveillance des enseignants. Elles favorisent les contacts entre enfants d’âges différents et la responsabilisation des plus grands. Se déroulant en plein air aussi souvent que possible, ces moments concourent à une bonne hygiène de vie.

Mes interlocuteurs

L’enseignant responsable de la classe de votre enfant est votre premier interlocuteur pour tout ce qui concerne les apprentissages et la vie en classe.

Vous pouvez aussi vous adresser au directeur ou à la directrice de l’école, qui est responsable de son bon fonctionnement.

Vous pouvez également vous adresser à l’inspecteur de l’éducation nationale (IEN) qui est le supérieur hiérarchique des enseignants des écoles situées dans la circonscription. A ce titre, il gère administrativement les écoles, anime la vie pédagogique des équipes de maîtres et les inspecte individuellement.

Pour  information, les coordonnées de l’inspection dont relève une école doivent être affichées à l’école.

Guide pratique des parents

Année 2011/2012

 Corinne LEDHE
03 21 07 60 47 / 06 19 90 01 27
 

Spécialités du Nord Pas-de-Calais

J’habite le Pas-de-Calais, pays minier et de délicieuses spécialités !
 
Maroilles
 
 Fromage au lait de vache à pâte molle et croûte orangée, inventée par les moines de l’abbaye de Maroilles, existe depuis près de mille ans. Philippe Auguste, saint Louis, Charles VI, François 1er ou Charles Quint semblaient s’en délecter. (moi aussi d’ailleurs!).
Aujourd’hui, il se mange aussi en tarte, qu’on appelle la goyère.
 
Bêtises de Cambrai :
 
créées en 1830 par un apprenti confiseur, ces friandises sont le fruit d’une erreur ! Au bon goût de menthe, ces bonbons rafraîchissants font le régal des petits et des grands ! Maintenant, il existe les bêtises aux fruits.
 
Carbonnade flamande
 
composé de viande de boeuf, oignons, cassonade et bière, ce plat est une des spécialités incontournables du Nord. Idéal avec une purée de pommes de terre.
 
Corinne LEDHE
03 21 07 60 47 / 06 19 90 01 27
 

La confiance en soi

La première chose est de bien faire la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi :
– L’estime de soi est la manière dont on se juge par rapport aux autres. Je suis mieux ou
moins bien qu’autrui.
– La confiance en soi est l’assurance en ce que l’on dit, l’on fait et ce que l’on est.
Ensuite je vous conseille de commencer par un petit travail.
– Premièrement ; noter de 0 à 10 votre niveau de confiance en soi.
– Puis lister vos qualités. Plus votre niveau de confiance est faible plus cet exercice sera difficile. Pensez à tout ce que vous pouvez offrir. La plupart des personnes pensent à certaines catégories de leur existence et en oublient d’autres. Donc pensez bien à tous les domaines de votre vie (émotionnel, physique, intelligence, famille, travail, amis, passions, diplômes…)
– Pour finir lister vos challenges, tout ce que vous voulez améliorer et faire dans votre vie et noter pour chacun, votre niveau de confiance, car ce niveau peut varier en fonction des domaines, des situations et des tâches. Par exemple, on peut être très confiant quand on prend la parole devant ses amis et être tétanisé quand on le fait devant ces collègues (la tâche est la même mais le domaine est différent).
Une des méthodes pour augmenter sa confiance se résume en 3 verbes qui désignent 3 étapes du processus mental de confiance en soi que l’on peut appliquer à tous les pans de sa vie : décider, se focaliser, et visualiser.
1. Décider
Cela parait pour certains très simple. Après tout, nous prenons des décisions tous les jours, mais dans certains cas, pour certaines personnes ; cela est un vrai problème. Les décisions ont plus ou moins de conséquences, mais comme l’a dit Rosa Parks : « la décision est le début de tout changement ». Effectivement, si vous n’en prenez pas la décision, rien ne se passera, et une décision peut changer l’orientation de votre vie.
Pour les personnes qui ont des difficultés à prendre des décisions, je vous rassure ; tout le monde peut le faire, il suffit juste de s’entraîner. De plus, si vous êtes bloqué par la peur de faire le mauvais choix, il faut savoir qu’il n’y a pas de mauvaises décisions, car on peut toujours décider de prendre une autre décision à n’importe quel moment. On peut, n’importe quand, changer d’avis et recommencer dans une nouvelle direction. Enfin, afin de prendre plaisir à décider, penser aux résultats plutôt qu’à l’effort que cela va demander.
Je vous conseille de prendre dès maintenant 3 décisions :
– Un avec un impact à court terme (moins de 7 jours)
– Un avec un impact à moyen terme (2 semaines à 6 mois)
– Un avec un impact à long terme (6mois à 2 ans)
Pour celui à court terme : poser la première action tout de suite.
2. Se focaliser
C’est-à-dire se concentrer sur votre décision et en particulier sur le résultat, sur l’objectif.
N’avez-vous jamais remarqué que quand on prend une décision, on voit notre projet partout. Par
exemple quand on décide de changer de voiture, on croise les deux modèles entre lesquels nous hésitons tout le temps, ou encore une femme enceinte à l’impression de voir d’autres femmes enceintes tout le temps. Cela vient du fait que notre attention est focalisée sur notre projet.
L’orientation de notre attention est gérée par le système réticulé activateur (RSA) qui agit comme un interrupteur mais son fonctionnement est inconscient.
Mais avec le temps (plus ou moins rapide) on ne remarque plus les choses car le RSA « se met sur off » (quand on met un post-it sur le bureau ou le frigo le premier jour on le voit à chaque fois que l’on passe devant, puis au bout que quelques jours, on ne le remarque plus du tout).
Donc si on apprend à faire fonctionner notre RSA consciemment, on met simplement les choses dont on a besoin sur notre chemin.
Donc choisissez de mettre votre RSA en mode « On » pendant 7 jours sur quelque chose de précis.
Pour les projets à moyen et long terme, je vous conseille de tenir un petit carnet que vous regarderez régulièrement.
3. Visualiser, se faire une image mentale de votre objectif.
Il faut imaginer avec le cœur, la tête et le corps. Pensez à votre projet terminé bien sûr mais aussi à tout l’environnement, les sons, les odeurs, le cadre (par ex. si votre projet est une maison, visualisez-la dans son ensemble et chaque pièce, mais aussi les voisins, le chant des oiseaux si elle est à la campagne, l’odeur des peintures fraiches…). Pensez aussi à comment vous vous sentez, vos émotions, votre ressenti précis quand vous atteignez votre objectif.
Ce qui est visible est plus facilement atteignable car plus un projet est flou plus il est difficile de se lancer. Il faut savoir qu’une image mentale est 10 fois plus puissante que notre volonté.
Pour finir je vais vous donner un exercice qui vous permettra par la visualisation d’augmenter la
confiance en soi :
Détendez-vous, respirez à fond et fermez les yeux.
Visualisez une situation où vous avez eu parfaitement confiance en vous. Il faut tout visualiser (mimique, posture, ce que l’on dit…, tout ressentir (sensations, émotions…). Puis on ancre tout cela en se pinçant le lobe de l’oreille, en touchant une partie de son corps ou sa montre par exemple.
Ensuite visualiser une situation où on n’a pas eu confiance. Bien tout visualiser et ressentir. 
Refaire le geste d’ancrage et imaginer que dans cette seconde situation vous avez pleinement confiance. Votre visage et votre posture change, votre voix et les mots que vous choisissez aussi. Ouvrir les yeux et noter ce que vous ressentez, ce que vous vous êtes dit, décrire votre posture et votre visage…
Il y a d’autres méthodes et exercices pour améliorer votre confiance mais avec ce processus vous utilisez au mieux votre cerveau afin que les choses se mettent simplement en place.
Essayez, vous ne risquez rien…
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